Conseil National de lutte contre le Sida

Le Secrétaire Exécutif du Conseil National de lutte contre le Sida docteur ADAWAYE CHATTÉ .( la prévalence est estimée à 1, 6 dans la population générale de 15 à 49 ans selon l’enquête démographique de santé de 2014 à 2015).

De nos jours , à l’heure ou les ARV sont gratuits , les examens complémentaires sont gratuits , ne meurt du sida que celui qui le veut propos du Secrétaire Exécutif du conseil National de lutte contre le Sida docteur ADAWAYE CHATTÉ.

L”État est le bailleur principal de la lutte contre le VIH au Tchad. De 2000 à 2018 , le nombre de nouvelles infections a baissé de moitié passant de 2200 à moins de 1000 en 2018. Le nombre de décès tout comme le nombre des nouvelles infections connait une tendance à la régression. Cette baisse pourrait s’expliquer en partie par les efforts de prise en charge des personnes vivants avec le VIH SIDA avec la disponibilité des ARV et la gratuite des soins en faveur des PVV. La gratuité des ARV en 2007 a permis de passer de 5000 PVV mis sous traitement en 2015 a 65489 en fin juin 2019 sur les 120 000 estimés.

En tant que Secrétaire Exécutif National du Conseil National de lutte contre le Sida , les actions phares qui feront l’objet de nos défis c est justement l’atteinte des trois 90 à l’horizon 2020. C est pourquoi , avec nos partenaires , nous aimerions qu’en 2020 :

* 90 % des personnes vivants avec le VIH connaissent leur statut sérologique,

* 90% de toutes les personnes infectées par le VIH dépistées reçoivent un traitement antirétroviral durable ,

* 90% des personnes recevant un traitement antirétroviral ont une charge virale durablement supprimée.
En plis arriver a cela , toit le monde doit s’impliquer à son niveau de quelque manière que ça soit.

Dans les jours avenir:

Malgré les avancées majeures notés dans la riposte depuis quelques années , nous avons noté des faiblesses qui nous ont conduit à la formulation du nouveau plan stratégique qui se fonde sur les plusieurs orientations stratégiques prioritaires par mis lesquelles :

* l’intensification du dépistage du VIH dans le milieu des soins et les communautés,

* le renforcement de la prévention de la transmission du VIH de la mère a l’enfant,

* l’amélioration de la prise en charge pédiatrique,..

* la prévention de la co-infection VIH/TB, leur prise en charge ainsi que des comorbidités. etc….

Nadji Ndoumanbé Kaldor

Attaché de Presse et de Relations Publique
MSP.

2020-01-29T12:06:06+00:00