Atelier sur l’optimisation du diagnostique et des traitements ARV

Du 11 au 13 juin 2019, le Ministère de la Santé Publique en collaboration avec l’organisation mondiale de la santé organise l’atelier de réflexion sur l’optimisation du diagnostic et des traitements ARV chez les enfants les adolescents et les jeunes.

Les professionnels de la santé, les partenaires et les acteurs de lutte réfléchiront sur ce sujet durant 3 jours.

La prise en charge du VIH-SIDA chez les enfants et adolescents reste une préoccupation majeure au Tchad. Parmis les adultes et les adolescents, la Couverture de dépistage, de traitement semble porter une lueur d’espoir atteignant les cibles de plus de 55%, la Couverture antiretroviral pédiatrique reste un maillon faible de la chaine.

Fin 2018, 4 enfants sur 5 infectés n’ont pas accès à un traitement antiretroviral.

Cette situation place le Tchad au rang des pays qui nécessitent une méthode particulière autre que les mesures de lutte individuelle.

Le Tchad fait partie des pays de l’Afrique centrale et de l’ouest (la Côté d’Ivoire, le Togo, et la RCA) qui ont besoin des stratégies d’accélération autres que les méthodes habituelles de dépistage et de traitement pour combler les capes du traitement en ARV des enfants de 0-14 ans et celui des adolescents.

Selon l’Onusida, en 2016, seule une femme sur 2 infectées par le VIH, a accès aux ARV pour prévenir la transmission du VIH à son enfant (PTME) en Afrique du centrale et de l’ouest et que sur 10 enfants infectés, 1 seul a accès Aux ARV pour vivre.

Des nouvelles opportunités pour augmenter le dépistage doivent être accrues car le dépistage est le premier pas vers l’action.

Ces stratégies doivent s’accompagner d’une politique efficace d’optimisation des médicaments par l’utilisation des schémas thérapeutiques, formations et doses optimaux adaptés à l’âge.

Pour le Directeur Général Adjoint du Ministère de la Santé Publique, MAHAMAT HAMIT AHMAT depuis trois décennies, le système de santé au Tchad a subit des changements liés à l’avènement du VIH-SIDA.

Des programmes nationaux de lutte contre les maladies ont été crées, renforcées et ont permis la mise a l’échelle des interventions de lutte.

La réponse à cette pandémie à toujours fait l’objet d’une place de choix de part des plus hautes autorités du pays et aussi de la part du Gouvernement et ses partenaires.

À titre d’utilisation nous citons l’instauration de la gratuité du traitement antiretroviral et des examens biologiques pour toutes les personnes vivant avec le VIH-SIDA sur le territoire national.

Cet acte traduit l’engagement personnel et des mesures spécifiques prises par le Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement, IDRISS DEBY ITNO et le Gouvernement auquel le Directeur Général Adjoint docteur MAHAMAT HAMIT AHMAT.

Malgré cet exploit des efforts restent encore à fournir au regard de nos indicateurs actuels.

Nadji Ndoumanbé Kaldor

Attaché de Presse et de Relations Publiques MSP.

2019-06-16T18:24:43+00:00